Mia Zia (1999)

by VB

The Clients’s point of view.

« Valérie Barkowski doesn’t just create fashion, she has fun. She follows her desires, she is on the same wavelength as life. she plays with her curiosity about Morocco, which means the habit of looking, decoding and interpreting. The hands of time turn and her creations continue and grow, almost by themselves, artists are involved, brands developed. The entire universe has a strong personality – not necessarily exotic, but timeless and able to swim out to far-off seas without drowning in the currents. »       Marina, 40 years old.

« When i met my finacé i was wearing a Mia Zia striped skirt. Each time i saw him after that, i was wearing a Mia Zia stripy jumper or stripy socks. One day i noticed that he seemed quite puzzled. He must have been wondering what these zebra-like signs worn like a talisman meant. One day, i gave him a scarf and he adopted it immediately! Mia Zia is now part of our lives and i know there is something else behind the stripes, in any case they stand out from the rest! »     Bénédicte, 28 years old.

« Personnaly, i love the idea that Sahart Foundation artists are involved in the Mia Zia image. It’s something new. It is initiating something. Not that artists haven’t already brushed shoulders with fashion because everything is linked here, it is real history. It’s a way of making each time an event. I also like the idea that all these enterprises are almost « secretly » related to Marrakesh without us having to put up with its debased folklore. »     Simon, 34 years old.

« What is it Mum? »
« It’s Mia Zia. »
The child examines the counter seriously then whispers :
« Tell me i love you, Mia Zia. »     Clara, 6 years old.

Le point de vue du client :

« Valérie Barkowski ne se contente pas de créer de la mode, elle s’amuse. Elle suit ses désirs, elle est sur la même longueur d’onde que la vie. Elle joue avec sa curiosité du Maroc, sa façon de l’observer, le décoder et l’interpréter. Le temps passe, mais ses créations continuent et croissent presque toutes seules ; des artistes interviennent, des marques se développent. Tout son univers a une forte personnalité – pas forcément exotique, mais intemporelle et capable de voguer dans des mers lointaines sans sombrer dans les courants. »      Marina, 40 ans.

« Quand j’ai rencontré mon fiancé, je portais une jupe rayée Mia Zia. Par la suite, chaque fois que je l’ai revu, je portais un pull ou des chaussettes rayés Mia Zia. Un jour, j’ai remarqué que mon fiancé était perplexe. Il devait se demander ce que signifiaient ces zébrures arborées comme des talismans. Alors, je lui ai offert une écharpe et il l’a immédiatement adoptée ! Mia Zia fait désormais partie de notre vie et je sais que son travail ne se résume pas aux rayures, même si celles-ci se détachent du reste. »      Bénédicte, 28 ans.

« Personnellement, j’aime beaucoup l’idée que les artistes de la Fondation Sahart contribuent à l’image de Mia Zia. C’est nouveau. Cela inaugure quelque chose, même si les artistes ont de longue date côtoyé la mode, car tout est lié ici. C’est une façon de transformer chaque occasion en événement. J’aime aussi le fait que toutes ces entreprises soient presque « secrètement » liées à Marrakech sans que nous ayons à supporter son folklore frelaté. »      Simon, 34 ans.

« Qu’est-ce que c’est, maman ? »
« C’est Mia Zia. »
L’enfant examine le comptoir avec sérieux puis chuchote :
« Dis-moi je t’aime, Mia Zia. »      Clara, 6 ans.

Photos : Tania Panova