Asilah, the sleeping beauty. Asilah, the artistic.

by webbarkowski

I love going there. I love falling under its spell. I love strolling. I savour authenticity in this Moroccan city which is perfectly in line with its tradition, with its history. The sea, the port, the Medina, the Raïssouli palace… we are in the north-west of the country, in the region of Tanger. I first came here for in 1996.  I discovered it off-season. Peaceful, almost asleep. The roads lend themselves to unrestricted admiration. Doors, walls, details are apprehended with ease. But in Asilah, I am attracted by several trends… artistic works scattered helter skelter in the corner of the town, creations of the festival which livens up the city in summer.  This contribution lends special colours to Asilah. A tour to the Atlantic, does not cease to capture the imagination of artists and painters. Since 1978, two Moroccan intellectuals and artists, Mohamed Benaïssa and Mohamed Melehi took the lead :  to make Asilah a home for artistic pursuits. Eleven artists thus came forward to paint frescoes in the city. Among them,  international artists like Richard Dana (USA) or even Mizue Sawano (Japan). The initiative never stopped and today the event has grown leaving its door open to other types of art like writing, poetry, photography or even cinema.
Intriguing Asilah, majestic Asilah.

Asilah, la belle endormie. Asilah, l’artistique.
Ici, j’aime me rendre. J’aime me laisser charmer. J’aime me balader. Dans cette ville du Maroc qui demeure en parfait accord avec sa tradition, avec son histoire, je goûte à l’authenticité. La mer, le port, la Médina, le palais Raïssouli… on est au nord-ouest du pays, dans la région de Tanger-Tétouan. J’y suis venue pour la première fois en 1996. Je l’ai découverte hors-saison. Paisible, presque endormie. Les rues se laissent alors admirer sans contrainte. Les portes, les murs, les détails s’appréhendent avec aisance. Mais à Asilah, mon oeil est attiré par des tendances différentes… des réalisations artistiques éparpillées au coin de la ville, des créations du festival qui anime la ville en été. Cet apport donne à Asilah des couleurs particulières. Tournée vers l’Atlantique, elle ne cesse de nourrir l’imaginaire d’artistes et de peintres. Dès 1978, deux intellectuels et artistes marocains, Mohamed Benaïssa et Mohamed Melehi ont donné l’impulsion: faire d’Asilah un endroit d’accueil pour des pratiques artistiques. Onze artistes ont alors répondu présents pour peindre des fresques dans la ville. Parmi eux, des artistes internationaux tels Richard Dana (USA) ou encore Mizue Sawano (Japon). L’initiative n’a jamais cessé et aujourd’hui l’événement s’est étoffé laissant la porte ouverte à d’autres types d’art comme l’écriture, la poésie, la photographie ou encore le cinéma.
Asilah, l’intrigante. Asilah, la majestueuse.

Carnet de voyage de Valérie Barkowski: Asilah - Maroc